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 even after you 'made it' ─ sayuri kamiya (en cours) *

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Sayuri Kamiya

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Date d'inscription : 09/03/2009

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MessageSujet: even after you 'made it' ─ sayuri kamiya (en cours) *   Lun 9 Mar - 16:59

I/Hors-RPG

Prénom* : Clémentine... Oui c'est moche u_u/
Âge* : 18 ans... Oui je suis vieille T__T.
Loisirs : Dormir, lire, écrire, le cinéma (l), sortir avec mes amis <3.
Centres d'intérêts : Un peu de tout un peu de rien <3. * ca aide pas vraiment je crois...*

II/Votre personnage

I/Identité

Nom* : Kamiya.
Prénom* : Sayuri.
Âge* : 15 ans.

Village désiré* : Konoha.

Famille* :
Que dire de la famille de notre chère petite kunoichi? En premier probablement qu'elle ne connait absolument rien de celle de son père, allant même jusqu'à ignorer le nom de famille de ce dernier. Dans les brumeux souvenirs qu'elle a de lui, il se faisait toujours appeler par son prénom sans qu'elle ne puisse savoir pourquoi. C'était un homme qui pouvait sembler distant et pour le moins réservé, travailleur et consciencieux mais la jeune enfant qu'elle était à l'époque savait pertinemment que ce n'était qu'une simple apparence qu'il se donnait ou du moins qu'il adoptait face à des personnes extérieures à sa famille. En effet, quand il se retrouvait avec cell-ci, il était d'une douceur et d'une attention qu'on n'aurait point pu soupsonner chez un shinobi. Il se montrait très protecteur envers les siens et les toucher revenait à signer son arrêt de mort. Cependant, il est décédé avec tous ses mystères quand Sayuri n'avait que 4 ans, avec la mère de cette dernière. Celle-ci se distinguait énormément de son mari. En effet, c'était une femme pour le moins energique qui ne gardait pas sa langue dans sa poche. Les Kunoichi restent à la maison et attendent sagemment leurs maris? Très peu pour elle. C'était une femme d'action qui savait toujours ce qu'elle voulait, une femme de caractère mais avec un grand coeur. Elle était toujours prête à aider les autres et à mettre sa vie en jeu pour une cause qu'elle trouvait juste. Le grand-père de Sayuri avait lui aussi été un shinobi dans le temps et il aimait raconter ses aventures à ses petites filles. Il avait loyalement servi Konoha jusqu'à l'épuisement avant de venir se reposer un peu dans cette partie du village. Homme de conviction, il n'avait jamais plié devant qui que ce soit. Quant à Kohana, la soeur de Sayuri, c'était tout le contraire de celle-ci. Elle était d'une douceur et d'une cadeur rare et elle aimait son ainée plus que tout au monde. Elle était une présence tendre et un soutien dans les mauvais coups que la vie reservait à tous les shinobis qu'elle connaissait.
Aujourd'hui, Sayuri est seule avec ses questions. A quelle famille appartenait son père et pourquoi personne ne veut lui répondre? Aura-t-elle seulement un jour la réponse ?

II/Physique
Très petite, elle n’est pas vraiment imposante ou intimidante et si vous aviez à engager un combat contre elle, vous ne seriez surement pas le moins du monde effrayé par cette perspective. Elle possède une peau pour le moins pale, presque diaphane et pourtant sans imperfection, rappelant celle des poupées en porcelaine. Celle-ci ne possède aucune marque disgracieuse ou reste de blessure en tout genre, étant complètement lisse et douce au toucher. Et oui, adolescence ne rime pas forcément avec acné mes amis et certains ont la chance d\'y échapper, les sales petits coquins qu'ils sont. Les brûler? Non quand même ne soyons pas aussi extrême {quoique...}. Son corps est frêle voire même un petit peu chétif et il donne l’impression qu’elle va se briser en millier de petits morceaux au premier coup donné { Non, je vous vois venir, vous ne pouvez pas essayer!}, mais ce serait sous-estimer l’incroyable volonté de fer et la combativité de la jeune femme, même si nous verrons cela un peu plus tard. Ses membres et son ossature tout entière en elle-même sont fins et si il est vrai qu’ils ne sont sûrement pas fait pour les combats « aux corps à corps » et divers autres activités dans le même genre, mais elle est rapide et agile, du fait qu\'elle pratique le patinage artistique depuis des années. Bon d\'accord ça ne se voit pas vraiment quand elle est sur la terre mais cela est très frappant quand elle danse par exemple. Ses mains sont petites mais elles sont assez habiles dans tout ce qu’elles entreprennent, il n’y a qu’à voir le nombre conséquents de chansons qu’elle a écrites jusqu’à ce jour et qu’elle garde dans son cahier qu’elle a toujours sur elle, comme une sorte de journal intime coloré et un peu focalisé sur les gens qui l’entourent tout autant que sur elle-même. Mais là n’est pas le problème. Les traits de son visage sont fins et délicats voire un peu candides et tout en rondeurs, ce qui lui donne toujours un air à la fois doux et attentif aux autres, ce qui d'ailleurs est véritablement le cas quand on prend le temps de la connaitre. Son nez est petit et droit, ses lèvres délicatement colorées et parfaitement dessinées sans que cela ne soit pour autant vulgaire, ses joues ne sont ni creuses, ni rebondies, elles sont juste comme il faut. Ses yeux sont deux véritables merveilles pour quiconque les regarde attentivement : deux orbes hypnotisantes, dont la couleur dorée; envoûtante et captivante n’est pas sans rappeler celle d'un miel doux et réconfortant. Tour à tour pétillants la plupart du temps, mélancoliques quand elle se sait seule, doux et protecteur voire maternelle quand elle se trouve auprès des gens qu’elle apprécie, ils semblent animés d’une lueur dansante, d’une flamme intrigante quand elle est déterminée à faire quelque chose ou quand une personne s’en prend à ses camarades. Ils ont quelque chose de félins, normal me direz-vous quand on connait son caractère- et quand ils vous dardent de manière insolente, vous avez énormément de mal à rester en place sans vous sentir un tantinet mal à l'aise, comme la proie en difficultés devant le prédateur affamé. Elle possède également une longue chevelure blonde comme les blès et bouclée - tirant parfois sur quelques mèches auburn et dont les mèches les plus importantes retombent sur son joli minois, et lui offrant un cadre agréable et concordant parfaitement avec son allure atypique… Angélique. D’ailleurs un sourire calme, quoiqu'un peu malicieux et réconfortant trône presque toujours sur ses lèvres et il semble apaiser les êtres qui l’entourent et ce, même les plus angoissés par des questions existentielles. Certes il lui arrive de temps à autre de le perdre quand elle est dans une situation périlleuse ou quand une mélancolie douce-amère se rappelle à elle mais elle met tout en œuvre pour être seule dans ce genre de moment et pour que personne ne la voit… Et surtout les gens qui lui sont chers. Et ses yeux ne sont jamais humides. JAMAIS. Pleurer, ce n'est pas pour elle. Ca ne fait que vous faire paraître faible aux yeux des autres.

III/Mental

Aime/déteste* :

Défauts/qualités* :

Description psychique* :
Parler du caractère de quelqu'un, ce n\est jamais objectif. On a toujours une idée préconçue derrière la tête et en fonction de ce que l'on peut penser de cet individu, on pourra soit vous en tirer un portrait plus ou moins élogieux, soit le descendre plus pas que terre. Pour ma part, je vais essayer de vous dresser un tableau s'il n'est forcément un brin attaché au personnage, le plus fidèle possible de ce qui se cache derrière ses yeux dorés.

Sayuri, tout d'abord, a un très bon cœur et c'est une vraie meneuse, qualité qu'on lui a dénotée depuis sa plus jeune enfance. Battante, elle ne baisse jamais les bras devant l'adversité et elle garde toujours le sourire à ses lèvres même quand tout lui semble noir, ne faisant pas partie de cette masse de jeunes filles qui se plaignent et pleurnichent pour un rien, ce qui peut vous rendre sa présence pour le moins rafraîchissante. Elle est très têtue et elle n'a peur de rien ce qui la pousse parfois à réfléchir après avoir agit, et donc à s'attirer un nombre conséquent d\'ennuis, à croire qu'elle souhaite battre le record de la personne s'étant fourrée dans le plus de sales affaires. Elle est toujours souriante et d\'humeur à faire la fête mais vous ne la verrez pas n\'importe où avec n'importe qui: quand même, elle a certains critères de sélection Loin d\'être influençable, quand elle a une idée en tête elle ira jusqu'au bout, donc ce n\'est pas la peine de tenter de la manipuler, vous n'en paraîtrez que profondément ridicule aux yeux de tous. Courageuse, rien de l\'effraie et elle n\'est pas du genre à se laisser impressionner même par les gens plus riches ou plus puissants qu'elle dans la société, les regardant fièrement quoi qu'il arrive et ne se sentant jamais diminuée face à eux {a tort ou à raison?}. Fidèle et sincère, elle affrontera tout les obstacles pour ses amis, quitte à se mettre pas mal de monde à dos, pour pas changer. Elle sait être à l'écoute et elle trouve toujours le moyen -parfois même loufoque - de remonter le moral aux gens, ce qui fait que beaucoup de gens pensent qu\'elle est profondément bizarre ou une folle dingue échappée de l'asile, c'est au choix. Très curieuse, elle aime fouiner quand on titille un peu trop ce coté de sa personnalité, et généralement quand elle cherche quelque chose, elle finit toujours par le trouver. Elle a tendance à ne jamais laisser personne sur le coté et elle se bat contre l'injustice, ne supportant pas de voir des personnes se faire traiter d\'une manière qu'elle jugera mauvaise pour X raisons. Elle est toujours présente pour aider qui que ce soit, et parfois même sans que la personne n'est besoin de la sonner pour qu'elle arrive, à croire qu'elle a un radar. Elle est aussi très perspicace et on la dit plutôt intelligente et mature pour son âge, malgré son petit coté candide et un peu dans la lune.. La jeune fille est également une bohème comme on n\'en voit plus aujourd'hui. Elle est éprise de liberté, et elle croit énormément en cette valeur tout comme en l\'amour, la vérité et la beauté. Elle a une sorte de petit grain de folie et de légèreté qui la fait sortir du lot des autres filles. . Pleine de joie de vivre, elle est enthousiaste et elle veut toujours chercher à voir le bon coté des choses. On la dit très perspicace et très intuitive. Elle peut tout supporter pour arriver aux buts qu'elle s'est fixée et elle ne baisse jamais les bras, quitte à en payer de sa personne. Elle possède en un effet un esprit de sacrifice bien plus élevé que la plupart des gens, il n' y a qu'à voir comment elle se démène au travail.
Mais Sayuri est aussi quelqu'un de complexe et d\'extrême dont on ne peut prévoir les réactions, ce qui peut impressionner pas mal de monde et surtout vous désarçonner car elle ne sera pas toujours là où vous l'attendrait à cause de cette facette imprévisible. Lunatique, elle peut aussi bien passer du rire à la froideur en une seconde, sans que vous ne sachiez même pourquoi. Elle est d'une grande possessivité avec les gens qu'elle aime et très jalouse même si elle ne le montre pas toujours, mais une chose est sûre, ça finit toujours par ressortir. Quand elle se sent mal, elle a plutôt tendance à s\'isoler et à rejeter les autres que rechercher leur compagnie, ce que l'on peut prendre pour un élan de solitude ou bien un rejet de l'autre. Elle a un orgueil TRES démesuré et se vexe non pas facilement mais quand on la travaille sur certains aspects de sa vie personnelle dont elle n\'aime vraiment pas parler. Elle ne supporte pas qu'on la contredise et qu'on lui fasse des remarques, et elle peut vous renvoyer paître sans ménagement. Sayuri est assez arrogante et insolente, avec certaines personnes qui pourraient lui attirer des ennuis - car elle ne veut jamais rien lâcher, oui comme le chien qui reste accroché à l\'os à moelle. Pourtant, aussi étrange que cela puisse sembler, elle manque aussi de confiance en elle, et beaucoup lui reprochent de se cacher sous son beau sourire et de ne pas se confier assez. De plus elle n\'écoute pas toujours les gens quand ils lui donnent des conseils ou des ordres, offrant une place trop grande à sa liberté. Trop franche, elle peut en arriver à blesser les gens...
On la dit sincèrement rancunière et elle n'oublie jamais ce qu'une personne a pu faire - à elle ou à un de ses proches. Elle a beaucoup de mal à avouer une défaite et elle peut s\'entêter et foncer droit dans le mur, sans écouter personne. Elle est aussi sur protectrice avec les gens qu'elle aime et elle veille toujours sur eux, même si ceux-ci ne s'en rendent pas toujours compte. Assez effrontée, elle aime bien taquiner les gens, même si elle ne le fait jamais méchamment. Car la méchanceté est une des choses que la jeune fille ne supporte pas.
Pourtant il lui arrive de l'être. En effet -même si cela est très rare - quand Sayuri s'énerve, on pourrait penser avoir affaire à une sorte de Harpie. Regards noirs, mots tranchants et même parfois gifles peuvent fuser sans que personne n'aie le temps de réagir et de s'en rendre compte, même la Kunoichi elle-même. Quand elle est furieuse, elle devient alors incontrôlable et elle peut en devenir très violente et agressive avec qui que ce soit. Des traits de sa personnalité tels que l'entêtement, la franchise s'en trouvent décuplés et elle pourrait dans ses moments sans prendre même à un passant inconnu... Heureusement pour nous - et pour elle - ses crises sont vraiment très très rares et malgré son sale caractère et son coté trop capricieux, libre et insolent, elle reste une gentille fille, qui croque la vie à pleines dents et qui est toujours là pour aider


Dernière édition par Sayuri Kamiya le Mar 10 Mar - 10:16, édité 4 fois
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Sayuri Kamiya

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MessageSujet: Re: even after you 'made it' ─ sayuri kamiya (en cours) *   Lun 9 Mar - 22:12

Histoire* :
"Tu sais Sayuri tu en as toujours fait a ta tête, c'est ce qui un jour te perdra. En l'occurrence, aujourd'hui."

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"Tu sais Sayuri tu en fais toujours à ta tête , c'est ce qui un jour te perdra."

"N'import'quoi Grand'Pere! T'y dis même pô la vérité"


La petite fille âgée de seulement 4 ans regardait avec défi son vieux grand-père assis sur un des fauteuils dans la demeure familial. Elle avait beau être jeune, ici, elle parlait comme une petite princesse à qui personne n'avait le droit de refuser quoi que ce soit. Non la petite fille n'était pas plus capricieuse qu'une autre mais elle n'aimait pas qu'on lui dicte sa loi. Il en avait toujours été ainsi avec elle et cela ne changerait probablement jamais. Il faut dire qu'elle avait hérité du fort caractère de sa mère qui en avait troublé – voire même choqué – plus d'un à l'époque où elle était encore de ce monde. Tout le contraire de son père en somme qui était un alors un individu réservé, presque froid aux yeux de certains et qui pourtant, une fois le seuil de la porte franchi, devenait un être tendre et protecteur, aimant avec sa femme et ses enfant. Mais revenons plutôt à ce petit bout de chou qui n'en faisait qu'à sa tête. Elle s'était déjà retournée, les bras croisés sur sa poitrine et elle avait levé haut son menton comme elle l'avait vu faire par une grande dame dans une série à la télévision. Oui, elle regardait bien souvent la télévision quand elle était seule à la maison et cela avait forgé en grande partie ses idéaux du genre « mon dieu, il faut protéger la veuve et l'orphelin » ou encore « les gens pas gentils, il faut les punir ». Or, son grand-père avait été méchant avec elle, elle le boudait désormais. C'était dans l'ordre des choses et cela n'était pas près de changer, un point c'est tout. Elle était toujours en face de pseudo-rébellion de cours d'école quand elle sentit deux bras la saisir par la taille et la soulever dans les airs alors que le rire clair et amusé de son aïeul retentissait dans ses oreilles alors qu'il se mettait à la faire tournoyer sur elle-même. Elle adorait quand il faisait cela. Elle avait beau vouloir jouer les grandes, elle n'en restait pas moins une enfant . Elle aussi elle avait envie de rire tellement elle s'amusait. Mais elle ne le pouvait pas. Non. Elle, elle le boudait. Parce que c'était pas un gentil. Parce qu'il avait pas voulu lui montrer son Kunai fétiche. L'expression faciale de la jeune fille devait être particulièrement drôle car le vieil homme qui la tenait vit son rire redoubler d'intensité. Imaginez vous, une petite puce avec une mine renfrognée mais en même temps les yeux pétillants, obligée de se mordre les lèvres pour ne pas sourire. Cette petite, c'était tout Sayuri. Une contradiction permanente, un véritable petit rayon de soleil dans votre existence qui était aussi bien capable de vous illuminer vos journées que de les transformer en véritable enfer. Un petit ange qu'il fallait prendre avec des pincettes pour ne pas le voir se transformer en véritable démon. La jeune fille vivait avec sa petite sœur de deux ans sa cadette chez son grand-père maternel car, comme de nombreux enfants de son époque, elle était une orpheline de la guerre qui avait eu lieu entre les différents villages ninjas. Il ne lui restait plus qu'eux comme famille et elle tenait donc énormément à ses proches. Pour être exact, elle ne connaissait même pas le propre nom de famille de son père et personne autour d'elle n'avait jamais souhaité ne le lui livrer, peu importe le nombre de fois où elle revenait à l'attaque. Non, elle garderait le nom de sa mère car se serait plus facile pour elle et elle comprendrait en devenant plus grande. Mais comment voulez-vous vraiment faire comprendre cela à une gamine qui en plus, n'avait pas ce genre de caractère docile et obéissant que l'on trouvait chez la plupart des membres du même sexe qu'elle? Sayuri tenait surement plus du garçon que la fille avec son tempérament pour le moins explosif, sa manière de s'attirer en permanence des problèmes et son goût prononcer pour le s bêtises en tout genre. Mais cela ne l'empêchait pas d'être appréciée de tous ceux qui la rencontraient. On la trouvait charmante et vive d'esprit – certes avec avec une langue un peu trop pendue mais qui au final, ne faisait que dire la stricte vérité. Alors même si elle était intenable et parfois même invivable, on ne pouvait s'empêcher de l'écouter et de s'émerveiller de cet esprit déjà largement développé chez une si jeune enfant. Malgré le fait qu'elle n'avait plus de parents, Sayuri était une enfant pleine de joie de vivre et d'énergie. Dans son village natal, il n'était pas rare de voir de la voir gambader et s'amuser dans les rues avec les enfants voisins, comme si les horreurs de la guerre n'avaient jamais eu lieu ici bas. Il faut dire qu'elle pensait bien souvent que regarder en arrière n'était pas la bonne solution. Cela ne faisait qu'empirer le mal que l'on pouvait ressentir. Elle n'oubliait pas ses parents et elle se rendait bien souvent sur leurs tombes – on l'avait même au début retrouvée plusieurs fois endormie sur celle-ci alors que la pluie tombait pourtant à flots sur elle – et souvent le soir, elle s'appuyait à la rambarde de son balcon en regardant les étoiles dans le ciel et elle pensait à eux. Ils lui manquaient énormément et elle se plaisait à penser que quand une étoile lui semblait plus brillante que les autres, c'était eux qui lui souriaient comme pour lui dire « Tiens le coup, on compte sur toi ». Et c'était une de ces petites choses qui faisait qu'elle continuait de sourire quoi qu'il arrive. Sayuri aimait son grand père et sa petite sœur, Kohana , plus que tout au monde et malgré son mauvais caractère, par son sourire et sa dévotion à leurs égards, elle faisait tout pour leur être agréable. Elle savait qu'ils n'avaient pas beaucoup d'argent: en effet, son grand père était bien trop vieux pour retourner faire des missions mais surtout bien trop faible pour faire quoi que ce soit et même s'il avait ouvert une petite boutique de fleurs, ce n'était guère suffisant. Alors, c'était elle qui tentait de faire de son mieux pour qu'ils puissent vivre décemment. Elle enchainait les petits boulots à droite et à gauche pour qu'ils puissent finir tranquillement le mois. Elle ne se plaignait pas de cela. Du moment qu'ils pouvaient rester tous les trois, elle était la plus heureuse des gamines de Konoha. La jeune fille avait également noué de forts liens d'amitiés avec deux autres enfants de son village, deux garçons un peu plus âgés qu'elle, Saru Kosuke et Takumi Otomiya . Ils étaient inséparables et on parlait déjà d'eux comme un trio terrible, capable du meilleur comme du pire. Il faut dire qu'ils enchainaient les mauvais coups et qu'à l'époque où elle existait encore, ils s'étaient assez souvent retrouvés dans les locaux de la police du village. Sayuri avait alors le don de mettre les Uchiha en pétards. C'était comme une sorte de jeu pour elle. Aujourd'hui encore, elle se revoit sans mal, assise dans un des bureaux, ses pieds sur la table alors qu'elle se balance sur la chaise regardant son vis-à-vis lui faire la morale alors qu'elle, elle se contente d'entendre quelque chose du genre « Bla bla bla » et qu'elle donne l'impression de s'en foutre royalement de ce qu'il est entrain de lui raconter – ce qui est le cas comme vous l'aurez compris. Mais ne pensez pas qu'elle n'aimait pas les Uchiha. Ce n'était pas le cas. Elle les estimait énormément mais elle était aussi insaisissable que le vent et aussi indomptable que les flots d'un océan déchainé. Juste nature. Comme un bon nombre d'enfants de son village, la jeune fille étudiait à l'académie des ninjas et elle n'était certes pas la première mais elle avait un bon niveau dans l'ensemble...Du moins dans la pratique. En effet, la théorie n'était vraiment pas son fort. Mais vraiment pas. Elle trouvait cela bien souvent trop ennuyeux et elle attendait toujours avec impatience le moment où le professeur leur dirait que ça y est, ils pouvaient commencer le travail de manière concret. En somme, elle n'était pas du genre passive. En plus, en vertu du fait qu'elle était certes très sympathique, elle avait le don d'être dangereuse complètement malgré elle... Ce que je veux dire par là? Commençons par un exemple tout simple. Imaginez vous qu'un jour alors que la jeune fille était entrain d'écrire, son stylo commença visiblement à fatiguer et bientôt elle se retrouva sans le moindre moyen d'écrire alors que son professeur, lui continuait à réciter la leçon. Assez énervée, elle commença à chercher une solution: pour une fois qu'elle suivait le cours, elle allait pas renoncer juste parce qu'un maudit stylo refusait de fonctionner, non? Elle commença alors à le secouer dans tout les sens, et même à le frapper avec force sur la table. Seulement, ce qu'elle n'avait pas prévu c'était non seulement que son voisin de table allait se pencher vers elle pour lui demander ce qui n'allait pas mais également que le bouchon de son stylo qu'elle avait déposé à l'arrière de celui-ci allait s'envoler... Pour finir directement dans le gosier du jeune garçon. Celui-ci mit sa main à sa gorge et se mit visiblement à suffoquer alors que tout le monde se retournait vers eux, Sayuri toujours sa main en l'air avec son stylo...

Un allez simple à l'infirmerie et un repos pour son voisin, et un renvoi de quelques jours pour elle à cause de son attaque à arme blanche sur un de ses camarades... Elle avait eu beau expliquer au directeur de son académie ce qui s'était réellement passé, il n'avait pas voulu la croire... Comme si elle était du genre à attaquer son voisin sans aucune raison. Néanmoins, elle se fit sévèrement sermonner le soir et inutile de préciser que ses amis se moquèrent d'elle pendant plusieurs semaines après cet incident. Quand elle y repense aujourd'hui, elle en rit énormément. Son petit voisin ne lui en avait jamais vraiment voulu de sa maladresse et malgré les taquineries dont elle elle avait été la principale visée, ça ne l'avait pas empêchée de passer de merveilleuses années à l'école. Comme un bon nombre de ses camarades, la jeune fille réussi a passer son examen de fin d'années à l'académie en arrivant même première au niveau pratique ( étrangement elle n'avait pas eu d'aussi bon résultat au niveau de la théorie...On se demande pourquoi!). Quand vint le temps de la formation des équipes, elle eut la chance de se retrouver avec ses amis de toujours et un drôle de Jounin qui ne cessait de les surprendre de jour en jouer à cause de son excentricité.. Non mais imaginez vous que rien que le premier jour, en voyant notre chère petite Sayuri il s'était permis de l'appeler "Boucle d'Or". Comme quoi on pouvait être Jounin et avoir le Q.I d'une poule mais au final, les liens entre les Sensei et ses élèves étaient très forts et ils avaient tous confiance les uns en les autres. Il faut dire que cela se ressentait énormément dans les missions qu'ils exerçaient. Au début, comme tous le monde ils se tapaient le sale boulot dont personne ne voulait. Combien de fois avait-elle du chasser cet abruti de chat pour le ramener à sa propriétaire alors qu'elle n'avait qu'une seule envie, le transformer en toque et le vendre. Mais au fil des années et de l'expérience acquise, des victoires et des défaites, des rencontres toujours plus enrichissantes les unes que les autres et des pertes toujours douloureuses, Sayuri était devenue une kunoichi accomplie et elle avait non seulement gagné sur le plan de la voie qu'elle avait choisi mais aussi sur celle qu'elle était. Elle avait grandi.

Du coté de sa famille, les liens étaient également intenses et Kohana grandissait elle aussi a vue d'œil. C'était une jeune fille charmante, avec un mot pas plus haut que l'autre, aussi discrète que sa sœur était vive. D'ailleurs, contrairement à celle-ci, elle n'était pas devenue Ninja et elle restait s'occuper de son grand-père, ce qui avait au début énormément gêné Sayuri qui pensait que sa sœur gâchait peut être son existence par sa faute ce que celle-ci avait totalement démentie. Elle était heureuse ainsi et surtout très fière de voir à quel point sa sœur était devenue forte. En effet, plus le temps passait plus la jeune femme apprenait de techniques et plus elle se perfectionnait, accentuant ses points forts et combattant ses points faibles. Kohana était une jeune fille très jolie et elle attirait plusieurs regards envieux de jeunes hommes plus âgés, jeunes hommes que Sayuri ne se gênait pas de chasser à coups de Kunai s'il le fallait. Elle n'était pas jalouse de sa sœur mais elle ne voulait pas qu'on puisse abuser de sa candeur. Elle la surprotégeait et était toujours là à veiller sur elle. Elle remplissait à la fois le rôle de mère et de père pour elle, elle était si fière de la voir réussir dans ce qu'elle aimait le plus, la couture qu'elle ne se privait pas de porter les vêtements qu'elle lui créait. La petite tribu « Kamiya » était au zénith du bonheur, et ils enchainaient les événements heureux - comme le mariage du Sensei de Sayuri et la naissance du premier fils de ce dernier- avec joie et allégresse, prêts à affronter tous les problèmes de la vie du moment qu'ils étaient ensemble.

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Sayuri Kamiya

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MessageSujet: Re: even after you 'made it' ─ sayuri kamiya (en cours) *   Lun 9 Mar - 22:13


Néanmoins, dans le monde des Ninjas, trahisons et bassesses sont bien souvent de mises. Et Sayuri allait l'apprendre à ses dépends. C'était un jour comme les autres. Rien n'aurait pu prédire ce qui allait arriver. Elle se rendait à l'auberge dans laquelle son équipe dormait pour voir comment avancerait le reste de la mission en cours et elle avait eu soudainement une mauvaise impression. Comme si quelque chose clochait. Vous savez, un frisson glacial qui vous travers l'échine d'un seul coup sans que vous ne puissiez expliquer pourquoi. Elle accéléra la cadence pour finalement arriver dans sa toute première salle de cours quand elle était petite. Elle ouvrit avec force la porte et ce qu'elle vit la laissa complètement paralysée: son équipe et quelques autres ninjas qu'elle connaissait, qui les avaient accompagnés étaient là, morts et visiblement d'une manière atroce. Du sang avait giclé jusque sur les murs et il en venait même a goûter sur la jeune fille. Ses yeux clairs et dorées se posèrent sur la seule silhouette debout. La seule silhouette vivante. La seule silhouette entrain de sourire au milieu de ce carnage. Son meilleur ami, Takumi était entrain de finir d'étrangler la carcasse de son deuxième meilleur ami qu'il jeta sur le sol comme un vulgaire sac à patates (quoi? Comment ça cette comparaison détruit tout le dramatique de la scène XD?) alors que la jeune fille le regardait sans comprendre. Elle fit un pas vers lui mais celui-ci se mit à rire. Un rire froid... A vous glacer le sang. Il lui expliqua alors que c'est lui qui les avait tué. Il les avait tous tué. En vérité, il n'était pas comme elle un orphelin de guerre... Ou plutôt un orphelin de guerre de ce village... Mais du principal ennemi à celui-ci. Et c'était ses propres parents à elle, qui avant de mourir plus tard au cours de la même guerre, avaient tués ses parents à lui. Pendant des années il avait attendu. Il avait attendu en se faisant passer pour un ami auprès de ces gens qu'ils haïssaient pour pouvoir se rapprocher et un jour les frapper, les faire souffrir. Elle avait hurlé, elle avait couru vers lui pour se battre mais en une seule phrase il l'avait arrêtée. Une phrase qui retentissait toujours même des semaines plus tard dans sa tête.

"Tu sais Sayuri tu en as toujours fait a ta tête, c'est ce qui un jour te perdra. En l'occurrence, aujourd'hui."

Kohana. Il l'avait enlevé bien évidemment. Il lui donna alors rendez-vous sur la plus haute colline du village où ils se trouvaient où il l'attendait avec sa sœur attachée et mal en point mais visiblement toujours vivante. Comment avait-il fait pour retourner à leur village natal et l'enlever? Allez savoir et ce n'était pas ça qui lui occupait sur l'instant l'esprit. Elle lui demanda ce qu'il voulait et il lui répondit qu'il voulait tout simplement sa mort à elle. Mais que la tuer de dos comme avec les autres ne le satisferait pas entièrement. Il voulait la combattre. Il voulait la voir souffrir. Après avoir attachée en hauteur la jeune sœur, le combat commença. Il dura longtemps, très longtemps et il demanda aux deux Ninjas d'user de toutes leurs capacités. Pourtant, c'était et de très loin, Sayuri qui menait le jeu. Et cela son adversaire s'en rendait compte. Et ne le supporta pas. Alors qu'il allait perdre, il décida de prendre la fuite et pour cela il posa un ultimatum à la jeune fille en lançant un kunai vers la corde retenant attachée sa sœur au-dessus du vide. Soit elle la sauvait, soit elle le tuait: elle n'avait pas le temps de faire les deux. Elle n'hésita pas, elle sauta à son tour dans le vide pour rattraper sa sœur alors que le meurtrier des gens qu'elle aimait s'envolait dans la nature. Elle déposa sa sœur sans tarder à l'hôpital alors qu'elle découvrait par la suite, le cadavre de son grand-père chez elle: elle n'eut aucun mal à savoir ce qui s'était passé. C'était tellement évident que cela en devenait écœurant et elle pouvait presque imaginer le visage radieux de sa sœur alors qu'elle avait ouvert la porte à ce traitre. A sa place, tout le monde se serait effondré. Pourtant, elle ne pleura pas. Elle ne le pouvait pas. Elle n'en n'avait pas le droit ni même la capacité. Elle resta là, seule et désemparée, serrant le cadavre de son grand-père contre elle, comme si elle n'arrivait pas à se faire à l'idée de la triste réalité. Seule, elle était toute seule. Pendant le coma de sa sœur qui dura pendant plus d'une semaine la jeune fille alla la voir tout les jours, et elle participa également à l'enterrement des ninjas morts. Elle se souvient encore de cet enterrement et il restera probablement toujours gravé dans sa mémoire. Elle revoit la femme de son mentor et son jeune fils d'à peine deux ans qui ne comprend pas encore l'horrible vérité alors que sa mère pleure toutes les larmes de son cœur. Plus jamais. Elle ne laissera plus jamais ce genre de choses leur arriver. Arriver à qui que ce soit qu'elle peut protéger. Elle avait récupéré sur le corps sans vie de son sensei et de son autre meilleur ami deux colliers qu'ils portaient toujours et qu'elle avait à son tour attachés à son cou. Des talismans... Non, plus que cela. Des promesses qu'elle leur faisait. Et elle tenait toujours ses promesses. Quand sa sœur se réveilla, elle était dans un état de choc sans précèdent, muette et elle se contentait de regarder par la fenêtre sans manger ni boire. Elle n'avait plus rien d'un être vivant sans pourtant être morte. Elle ressemblait plus à un zombi qu'autre chose, à une fleur qui se laissait faner sans se battre et la Kunoichi savait que les raisons en étaient multiples: le traumatisme, la perte des êtres chers, dont leur grand-père et Saru, dont notre blondinette savait pertinemment que sa cadette était amoureuse depuis fort longtemps. Sayuri prit alors la décision la plus dure de toute sa vie. Allant voir les Ninjas Médecins, elle leur imposa qu'avec leur Jutsu ils lui effacent la mémoire. Les médecins refusèrent, prétextant que de cette manière elle oublierait absolument tout. Mais c'était exactement ce que Sayuri recherchait. L'oubli salvateur pour elle... Qu'elle puisse renaitre ailleurs et vivre de nouveau, même si c'était sans elle. La jeune femme avait donc pris de force la paume d'un des Ninjas et l'avait obligé à le faire. Quand sa sœur ouvrit les yeux, elle lui demanda qui elle était et pourquoi elle était à son chevet. Et c'est sans un mot, Sayuri s'était retournée et elle avait quitté la pièce...Elle se rendit chez ses voisins qui lui firent promettre d'envoyer Kohana loin d'ici dans un autre village plus au nord et de la contacter si il y avait le moindre problème... Sans pour autant leur dire jusque là où ils se trouvaient pour ne pas qu'elle soit tentée de revenir sur sa parole de ne plus mêler Kohana à ses affaires.
Elle n'a pas oublié l'idée de se venger mais elle sait que chercher Takumi ne sert à rien. Il viendra de lui-même à elle. Et elle sera prête. Il paiera. Elle l'a juré devant le monument des morts au combat et comme dit plus tôt, elle ne revient pas sur ses promesses.
La vie a repris son cours à Konoha et elle prend de son temps pour s'occuper de la veuve de son mentor et surtout de son filleul, se promettant qu'elle lui parlerait au maximum de son père et que toujours, elle le prendrait sous son aile, le protégeant comme une grande sœur le ferait...
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Sora Kijou
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MessageSujet: Re: even after you 'made it' ─ sayuri kamiya (en cours) *   Dim 15 Mar - 20:46

» Présentation finie ? Si oui, Anbu.

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» Le coeur à ses raisons que la raison n'a pas.
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MessageSujet: Re: even after you 'made it' ─ sayuri kamiya (en cours) *   

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even after you 'made it' ─ sayuri kamiya (en cours) *
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